Lorsque vous décidez de suivre un traitement de fertilité, lors de votre première consultation, nous vous parlons généralement de cette hormone (AMH) et de son importance.
Il s’agit d’un indicateur reflété dans une prise de sang et qui nous donnera des informations sur la réserve ovarienne de la patiente. Chaque femme naît avec un nombre limité d’ovocytes. C’est votre réserve ovarienne, quidiminue avec le temps, tant en quantité qu’en qualitéde ces ovules. De cette manière, la probabilité de tomber enceinte diminue à mesure que nous vieillissons.
Cuanto mayor es la edad de la mujer más disminuye su reserva ovárica y, consecuentemente, sus niveles de AMH. La bajada más drástica tiene lugar a partir de los 35 años, pero algunas mujeres tienen una baja reserva incluso antes.

Connaître vos niveaux nous permet d’évaluer l’état de votre fertilité à ce moment-là et d’orienter le traitement, en sachant à l’avance comment l’ovaire réagira ou s’il est nécessaire d’envisager un don d’ovules. Cela nous permettra également de décider du régime médicamenteux hormonal nécessaire en cas de réalisation d’un traitement de FIV-ICSI.
Mais ce n’est pas seulement intéressant si vous voulez essayer de tomber enceinte maintenant ; Connaître le niveau d’AMH est utile pour les femmes qui souhaitent planifier leur maternité. Si les niveaux sont bons, elles pourraient choisir de préserver leur fertilité pour devenir mère plus tard avec les ovules qu’elles congèlent à ce moment-là. Si, en revanche, elles ont une faible valeur d’AMH, elles peuvent même envisager une maternité précoce.
Quelles sont les valeurs normales ?
Lorsque nous recevons le résultat, et malgré le fait qu’il n’existe pas de norme pour les valeurs de référence, nous faisons généralement ces interprétations (en tenant toujours compte de l’âge du patient) :
- Entre 1,5 y 4 ng/ml: Niveles normales y adecuados a la edad.
- Por debajo de 1,5 ng/ml: Niveles «subóptimos», los resultados reproductivos pueden verse afectados.
- Por encima de 4 ng/ml: Podríamos estar frente a ovarios poliquísticos o correr el riesgo del síndrome de hiperestimulación ovárica al administrar la medicación hormonal.
En IGIN solicitamos la analítica de la AMH junto a la hormona basal entre el primer y tercer día del ciclo menstrual para valorar tanto la reserva ovárica como otras alteraciones hormonales. Es parte del estudio de fertilidad que nos permitirá realizar el mejor diagnóstico para cada caso.
Si estás interesada en conocer el estado de tu AMH o estás pensando en realizar un tratamiento, recuerda que puedes pedir tu consulta completamente gratuita con nosotros.

